Collecter et transmettre nos mémoires

Publié le par OverBlog

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Enregistrons et écrivons vos souvenirs 

Faisons vivre vos mémoires

Faites-en le précieux cadeau
à votre descendance

 

La mémoire, c’est…

Pierre Dac... « du souvenir en conserve »  pour Pierre Dac

Marc-Gendron_ombre.jpgPour Marc Gendron, « La mémoire fait de la fumée pour camoufler sa nostalgie des moissons et giboulées »

Moustaki ombreGeorges Moustaki souhaiterait « perdre la mémoire pour ne plus changer de trottoir quand je croise mes souvenirs »  

 

 

 

La mémoire, c’est aussi : …

 Shakespeare ombre-copie-1

 Paul Valery ombre« l’avenir du passé » pour Paul Valéry, 

 « la sentinelle de l'esprit » pour William Shakespeare

Lévy Strauss ombreEt s'agissant du "devoir de mémoire" Claude Lévi-Strauss écrivait : « Je n’aime pas le mot 'devoir' pour commencer. Je n’aime pas les thèmes qui ont une connotation morale (...) il n’y a que par le passé qu’on peut comprendre le présent. J’aurai essayé de montrer qu’on ne peut rien comprendre ou juger que grâce à la mémoire ».

 

Rassembler ses souvenirs…

Fratrie dans la cariolle-copie-1 …c’est faire ou refaire plein de découvertes et c’est, au détour des phrases, être soi-même surpris de la façon parfois nouvelle dont ils s’agencent.

C’est donner corps aux racines que les générations suivantes ne manqueront pas de rechercher ; leur permettre de les découvrir à livre ouvert est un cadeau incomparable que l’on fait à sa descendance.

Rassembler ses souvenirs, les commenter, les illustrer, c’est donner à coup sûr de certains faits un éclairage, une explication, une signification qu’ignorent d’autres membres ou branches de la famille. Cela peut relever du secret de famille et cela peut être l’unique – et excellente – raison de raconter sa vie pour sa descendance.

 

 Mémoires d’une vie ou d’un instant de vie,

d'un événement, d’une carrière, d’une œuvre

Années 1950 : un aïeul qui n'est plus, un personnage important pour la famille ;
réunir au plus vite les témoignages de celles et ceux qui l'ont approché

Simon_Albert_ombre-copie-1.jpgDe l'entretien filmé ou enregistré à la rédaction et à la mise en forme, je réalise tout ce qui va du recueil des données – témoignages, interviewes,  enquêtes… - à un document rédigé et mis en page, imprimé ou sur support numérique.

Il peut s'agir d'une vie, d'une oeuvre ou d'un destin particulier d'une personne, ou de sa personnalité même que sa famille, ses proches, souhaitent célébrer et en quelque sorte immortaliser.

L'on va solliciter, enregistrer, transcrire son propre témoignage ou à défaut réunir les témoignages et documents de celles et ceux qui l'ont le plus approchée.

 

Récit collectif d'une aventure partagée

1978, une croisière en Méditerranée
qui commençait sous les meilleurs auspices...

Croisiere_ombre.jpgMon travail s’adresse également à une famille, un groupe d’amis, à une entreprise une association ou une collectivité qui souhaitent témoigner et fixer sur le papier la mémoire d'un destin partagé, d’une aventure commune.

Nous planifions et organisons les témoignages en déterminant au besoin la répartition des thèmes. Et comme dans tous les cas, il peut être donné toutes les formes possibles au document qui va relater, illustrer, expliquer, commémorer l'aventure : récit illustré, film vidéo, album photo, montage commenté....

 

 Mémoires collectives

Jean Jaurès, le Marquis de Solage, Carmaux...
tant de lignes écrites sur l'un des plus hauts lieux
de l'histoire sociale française 

Jaures ombreUn quartier, un village, une ville ont connu une épopée peu banale un essor économique ou une activité hors du commun. Soit l'aventure continue et cela vaut la peine de la raconter depuis le début, soit elle s'est arrêtée, à l'exemple d'une activité artisanale ou industrielle à laquelle la collectivité doit un passé prospère, une culture et plein de souvenirs, il s'agit bien d'un sauvetage à opérer au plus vite et au mieux.

Restent des vestiges, des machines, des outils, des documents qui ont été – ou non – sauvegardés et subsiste surtout la mémoire vivante de celles et ceux qui ont donné vie à cette activité jadis florissante ; ils sont la mémoire des techniques et des gestes que seule l’expérience élabore, corrige et perfectionne au fil des décennies, voire des siècles.

Une activité économique forte, mono-industrielle surtout, est le cément d’une communauté qui y forge une partie de sa culture et de son identité. Son extinction justifie pleinement que soient sauvegardés, valorisés, cultivés, comme témoins du passé, les vestiges les plus caractéristiques mais aussi les témoignages oraux de ses artisans. Et le travail englobera la mise en valeur d'une ou plusieurs personnalités qui ont marqué de leur empreinte l'époque, le lieu, les techniques, la culture, la pensée, la politique...

 

Devoir de mémoire,

mémoire d’ici et d’ailleurs

Héro méconnu, événements oubliés,

des odyssées à reconstituer

Tonnerre ombreNous comptons encore parmi nous des témoins vivants de la shoah. Il est primordial que jusqu’au dernier, pour peu qu’ils le souhaitent, ils témoignent d’une réalité historique qui doit être publiée, commémorée, enseignée, justement pour que l’histoire ne se remette pas à bégayer.

Et puisqu’il n’est plus un seul survivant de la « Grande guerre », peut-être en subsiste-t-il de la suivante, quasiment oubliée, la guerre du Rif, de 1921 à 1926, où Pétain et un certain Francisco Franco usèrent pour la première fois des gaz moutarde contre des villages rifains et Abdelkrim, premier artisan d’une tentative de décolonisation.

Abdelkrim ombrePlus près de nous, et parmi nous encore – et le plus longtemps possible - toutes celles et tous ceux qui ont vécu tout autour du globe tant de pages importante de notre histoire commune –drames et malheurs mais sans doute aussi, selon le lieu et l’instant, de rares moments de félicité  : de la seconde guerre mondiale à la fin de la guerre d’Algérie, de ce qui fut appelé Indochine à Madagascar en passant par tant de terres lointaines, du Pacifique, de l’Océan Indien, des Caraïbes, et bien sûr de toute l’Afrique du Nord ou sub-saharienne, sans oublier le Moyen Orient, l’Océanie, les terres australes  …  

Abd el-Krim el-Khattabi qui fut le premier opposant
à l'extension de la colonisation espagnole du Maroc

 

Une mémoire vivante

qui peut embrasser quatre siècles

 

 Georgette ombreJ.C. (qui n'est en rien apparenté à son homonyme biblique) est né au milieu du XXe Siècle. Il a eu, très jeune, une belle complicité avec un grand-père de 70 ans son aïeul, né en 1882 en Moselle annexée, sous Frédéric III. C’était fin XIXe. Le Kaiser Guillaume II, empereur d’Allemagne le fit soldat en 1914, canonnier sous l’uniforme teuton. Pas le choix.

C’est une autre arme allemande qui, le 10 novembre 1914,  à Saint-Eloi en Belgique, atteignit son grand-oncle Georges, « tué à l’ennemi ». Pour Georges, l’ennemi était le Teuton. Georges était de la branche vosgienne de la famille, antiallemande au possible.

 emile-mougine_tirailleur-copie-copie-1.jpgAu milieu des années soixante, J.C. avait également une belle complicité avec l’autre grand-père, un Vosgien. Il était du siècle, né en 1900. Trop jeune pour la première guerre, chargé de famille pour la seconde, juste bon pour l’armée d’occupation en Sarre où cet esprit indépendant - mais d'une grande droiture - a pris du bon temps. Certains ne lui pardonnent pas une certaine liberté prise avec la morale et les conventions établies. D’autant qu’il a continué toute sa vie de prendre le temps, du temps pour lui ; et les autres prenaient le relai, à contrecœur. En le maudissant, mais ils n'avaient pas le choix.

Les années 70 ont fait  de J.C. père de deux fils qui ont aujourd’hui la trentaine passée. Lui-même est donc proche de la soixantaine et c'est un âge auquel, entre les générations, les échanges sont les plus précieux, en particulier entre grands-parents et petits-enfants. 

Hartard_ombre-copie.jpgLes enfants de ses enfants, sont nés à l’aube du XXIe Siècle. J.C. espère bien avoir avec eux, longtemps, la même complicité que celle qu'il a eue avec ses grands-pères qui l’ont beaucoup, beaucoup apporté. Pour ne parler que des grands-pères car les grand-mères ont aussi, à leur façon, beaucoup influé sur sa jeunesse et sa vie, et il l'explique abondamment.

Par chance, J.C. appartient à la génération qui a sans doute le plus gagné en espérance de vie. S'il reste strictement dans la moyenne de ce qui se fait aujourd’hui, le voilà parti pour atteindre les 78 ans, dans une vingtaine d’années et si la chance le poursuit, il connaitra sans doute un ou plusieurs arrière-petits-enfants.

Ses petits-enfants ont de sérieuses chances d’émarger au XXIIe Siècle. Leurs enfants à plus forte raison.

J.C. aura, au fil de sa vie, côtoyée six générations qui auront, ensemble, parcouru trois à quatre siècles de la vie en Lorraine ou ailleurs. Du Kaiser Guillaume à Guillaume Sarkozy Junior ?

Il me confie pour ses petits-enfants le récit d'une longue histoire qui, de mémoire d’homme qui a vraiment vu l'homme, commence donc au XIXe Siècle. Ils vivront et écriront la suite.

 

Comment aller concrètement

du souvenir au document fini

  · Je m’adresse aux individualités comme aux groupes constitués : familles, entreprises, associations et autres collectivités 

· Je recueille les mémoires d’une vie, d’une génération, d’une famille, d’un village, le récit d’une aventure humaine, d’un haut fait d’arme ou de société, d’un événement passé ou présent, le témoignages de celles et ceux qui ont côtoyé ou côtoient une personne éminente à laquelle il s‘agit de rendre hommage

plume ombre· Tous les témoignages que je recueille sont filmés* ou enregistrés* et accessoirement photographiés* ; les documents photo et vidéo * sont transmis aux personnes concernées après exploitation
· Au besoin, je complète le recueil de témoignages par enquêtes journalistiques et recherche documentaire, par une collecte de tous documents de références ou iconographiques

· L’objectif peut être l’écriture d’une biographie, d’un testament spirituel, un récit factuel, un hommage, l’histoire d’une vie, d’une génération, d’une famille

· Les témoignages collectés peuvent être transcrits de façon très littérale ou être rédigés, illustrés, mis en page selon un style, une présentation et des objectifs définis d’un commun accord
· Un document imprimé pourra prendre toutes les formes : livre relié, album photos, monographie … Mais le récit pourra en rester à sa version enregistrée dont nous pouvons prévoir un montage avec insertions d’images fixes, titres et sous-titres, moyennant l’intervention d’un professionnel. Possibilité de montages type  Powerpoint®

 * Dans le cadre d'un projet de biographie ou de mémoires collectives, tout enregistrement son ou vidéo est réalisé sous engagement formel de confidentialité et n'est conservé par moi que sur demande expresse des personnes interviewées et/ou concernées par le contenu de l'enregistrement

Ndlrle fond musical de ce ce blog est le Prélude en ut dièse mineur de Rachmaninov ;

Anthelme SCHNITZLER,
Collecte, transcription, rédaction et mise en forme

de mémoires individuelles ou collectives
Tél 06 58 35 09 14 - anthelme.schnitzler@laposte.net

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